4 - Le danger des ondes électromagnétiques sur la santé.

ENEDIS veut nous imposer une pollution qu’on ne peut éviter qu’en coupant le disjoncteur : retour à l’âge de pierre !
ENEDIS (voir plaquette en fin d'article) en dit très peu sur la technologie utilisée : "Le CPL est déjà utilisé depuis longtemps de manière très répandue". Il existe un produit qui a été utilisé pendant longtemps et de manière très répandue : c'est l'amiante ! 
Par ailleurs le CPL n'est pas si répandu, car personne n'est obligé de l'utiliser, chacun peut utiliser le cable RJ45 livré avec la box et en ajouter d’autres pour brancher ses autres appareils (conseillé). D’autres vont utiliser le Wifi et peuvent le couper la nuit, voir même ne l’allumer qu’en cas de besoin, mais Il est fortement conseillé de ne pas utiliser le wifi
Le Linky lui, ne pourra pas être débranché !

ENEDIS dit encore : “les données sont récupérées une fois par jour par les câbles électriques via le CPL” : c'est vrai mais ne dire que ceci est ce qu'on appelle un mensonge par omission, car le Linky ne cesse d'envoyer et de de recevoir des données ayant pour conséquence une exposition aux ondes électromagnétiques jour et nuit et sans interruption ! 
La preuve vient du rapport CSTB, page 25 : celui-ci cherche à isoler le fameux rapport envoyé à ENEDIS une fois par jour mais ils constatent qu'ils n'arrivent pas à l'isoler du reste du trafic de données CPL, et s'ils n'arrivent pas à l'isoler c'est parce-qu’il y a un trafic constant ! 
Je cite le CSTB : “Une seconde mesure a eu lieu de nuit (15/12/2016, de 18h30 à 8h30) : Compte tenu du trafic de communications pendant la durée de l’enregistrement, il est difficile d’isoler la trame de collecte d’index du compteur situé dans la maison. Il n’y a pas d’augmentation du niveau d’émission (valeur du courant maximum émis) des trames de communications CPL qui circulent pendant la nuit". 

Mais il y a mieux : les pings injectés chez vous par votre Linky se retrouvent dans les habitations avoisinantes, et les leurs se retrouverons également chez vous ! 
Je cite le CSTB : “Dans un logement situé à proximité de logements équipés de compteurs communicants Linky, l’exposition aux signaux CPL existera, qu’il y ait ou non un compteur communicant dans ce logement. 
Les niveaux d’exposition seront néanmoins plus faibles en l’absence de compteur communicant”. Le rapport du CSTB pages 24 à 26.

Résultat : tous nos câbles électriques dans l’habitat deviennent des antennes d’ondes électromagnétiques jusqu’au bout des lampes de chevets et l'habitat est entièrement pollué. Même l’OMS ne garantit pas l’absence de danger pour la santé humaine d'une exposition à usage répété et cumulatif ce qui est bien le cas. 
Extrait : “notre organisme ne peut pas compenser intégralement tous les effets biologiques. Des changements irréversibles qui agressent l'organisme pendant de longues durées constituent un danger pour la santé.” Et notamment pour les enfants qui sont les plus fragiles. 
La même OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme “peut‐être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B)”. 
Outre le risque potentiel cancérigène, d'autres effets potentiels indésirables possibles : “électrosensibilité, fatigue, troubles du sommeil, baisse du quotient intellectuel, enfants perturbés....” 

ENEDIS nous dit que le système répond aux normes Françaises et Européennes :

Le rapport BIO INITIATIVE nous indique que les normes actuelles sont bien trop laxistes et que le danger existe bien en dessous. 

Les normes définies par des experts indépendants (Lien extrait de Nexus) sont de : 5 V/m pour le champ électrique et de 0.05 à 0,25 µT pour le champ électromagnétique. L'Allemagne, qui est souvent cité en exemple a une norme  MAES/SBM2008 "Biologie de l'habitat" de 0.1µt, alors qu’en France le seuil est à 6.25 µT. 

Par ailleurs, il est douteux de constater que ce sont deux organismes d’état qui contrôlent un dispositif  d'ENEDIS qui appartient lui-même à près de 80% à ... l’état. 
Il suffit de constater les résultats du test radio qui démontre que l'intégralité de l'habitat est pollué et ce jusque dans la rue pour décrédibiliser les résultats officiels (voir article : Avez-vous déjà vu un habitat pollué par le CPL ?).
Enfin, il suffit de constater comment l'Europe a établit la non dangerosité du glyphosate pour comprendre comment les normes sont établies... (voir article : les normes sous le contrôle des lobbies).

Ce qui nous amène à la conclusion sur ce sujet : Pourquoi nous impose t-on de nouvelles expositions aux ondes électromagnétiques avec le Linky (sans aucune utilité véritable pour l’usager) alors que personne ne sait dire avec certitude si 
on a atteint ou dépassé la limite du tolérable sanitaire avec les émissions du Linky cumulées aux autres émissions (2G, 3G, 4G, Wifi) ? 
Les politiques connaissent-ils la signification du principe de précaution ? Non car ils ne sont jamais inquiétés des conséquences (scandales passés de l’amiante, du sang contaminé...). 


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A voir absolument la vidéo ci-dessous de 17mn : c'est peu pour s'informer de ce que sait la science sur les effets des champs électromagnétiques sur l’être humain. C'est une conférence du Docteur Paul Héroux, physicien à la tête du "In Vitro Toxicology Laboratory" de l'Université McGill :

Version courte 


Version complète

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Déclaration commune scientifique de Paris faite lors d'un colloque au Sénat le 23/03/2009 : Champs magnétiques et santé.
La vidéo est en Français, durée : 3’30. pour ceux qui préfèrent le texte, c’est en dessous.
Commentaire : Tout est dit et de façon très claire, les pouvoirs publics auraient déjà du faire le nécessaire depuis 2009, mais il n'en ai rien, pire : on nous ajoute les émissions électromagnétiques jour et nuit du Linky à l'intérieur même de nos habitations et bientôt des antennes 5G à tous les pâtés de maisons !




L’évolution Darwinienne s’est faite en présence de champs électromagnétiques naturels
. La magnéto-réception est l’un des mécanismes biologiques permettant aux oiseaux migrateurs et aux abeilles de se diriger. Nul scientifique ne peut aujourd’hui affirmer que la couverture de nos territoires Européens par de multiples champs électromagnétiques artificiels, n’a pas, n’aura pas de retentissement majeur sur les comportements et la préservation de la faune.

Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l’observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques.

Il existe aujourd’hui en Europe, un nombre croissant de malades qualifiés d’électrohypersensibles devenus intolérants aux champs électromagnétiques.

Bien que les mécanismes biologiques de l’électrosensibilité soient encore incompris, celle-ci est reconnue légalement comme un handicap en Suède.

Nous médecins agissants en vertu du serment d'Hypocrate, nous chercheurs agissants au nom de la vérité scientifique, nous tous médecins ou chercheurs de différents états membres de l’union européenne, affirmons en toute indépendance de jugement, qu’existe un nombre croissant de malades, devenus intolérants aux champs électromagnétiques, que cette intolérance leur crée un préjudice grave, au plan de leur santé et de leur vie professionnelle et familiale, qu’on ne peut exclure chez eux l’évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voir certains cancers, et par conséquent que ce préjudice nécessite d'être reconnu et réparé par les systèmes de protections sociales des différents états membres de la communauté européenne.

Nous prévenons les pouvoirs publics qu’en l’état actuel de nos connaissances, on ne peut exclure qu’après une période d’exposition suffisante, cette intolérance (hypersensibilité électromagnétique) puisse aussi concerner les enfants, et donc être à l’origine d’un problème de santé public majeur dans les années à venir dans tous les pays utilisant sans restriction les technologies modernes faisant appel aux champs électromagnétiques.

Malgré des connaissances scientifiques encore insuffisantes, et même l'existence de controverses sur certains points, la communauté scientifique internationale est unanime pour reconnaître la possibilité d’un risque de santé publique présumé grave, requérant d’urgence l’application du principe de précaution. Faire le jeu de certains lobbies, et brader l'existence même des problèmes de santé et d’environnement au nom d'intérêts économiques et financiers à court terme, ne pourrait-être que nuisible à l’ensemble de nos concitoyens.




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Interview du Professeur PELPOMME, cancérologue sur France 5

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Le 11 mai 2015, 198 scientifiques (205 depuis le 15 mai 2015) et chercheurs signent un appel international adressé aux Nations Unies pour exprimer leur inquiétude grandissante sur l'exposition du public aux champs électromagnétiques issus des technologies sans fil

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L'Europe depuis 2011 recommande aux Etats membres de réduire autant que possible l'exposition aux champs électromagnétiques, elle recommande également de revoir les normes qui selon ses dire présentent de graves faiblesses ! (Ça c'est la formule politiquement correcte pour ne pas dire normes délirantes !)

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Le Monde.fr : Des chercheurs montrent que les champs magnétiques agissent sur les cellules.

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Un document confidentiel d'EDF faisant état des connaissances concernant les problèmes de pollution électromagnétiques, datant de 1983 et dont l'auteur conclut qu'il faudrait qu'EDF puisse faire toutes les études nécessaires et dévoiler les résultats à la population en toute transparence. Voici des extraits les plus intéressants :

- Le corps humain est le siège des champs électrobiomagnétiques qui régissent son fonctionnement (ceci corrobore les dires du Pr Paul Héroux).

- Les perturbations au niveau de ces champs précèdent les troubles fonctionnels et organiques désignés sous le terme de "maladie".

- Les rayonnements électromagnétiques qui saturent l'espace ambiant, et dont la densité a augmenté en quelques dizaines d'années dans des proportions considérables, peuvent avoir une influence très néfaste sur le comportement et la santé des êtres vivants, et des humains en particulier : c'est le phénomène de pollution électromagnétique, qui nécessite des études d'environnement.


- Contrairement aux phénomènes radioactifs, les rayonnements non ionisants ne provoquent pas rapidement des troubles nets que l'on puisse facilement leur attribuer. Cependant, du fait de certains travaux menés depuis une dizaine d'années aux USA et en URSS, il semble de plus en plus probable que notre société engendre, outre celles déjà connues, une véritable pollution électromagnétique, qui peut à la longue entraîner des troubles graves (maladies cardio-vasculaires, désordres psychiques, baisse de la vitalité et libido...).


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Pour les éventuels sceptiques, Suat Topsu, professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay nous explique de façon très compréhensible la dangerosité des ondes :
Pour communiquer, les objets connectés utilisent les mêmes bandes de fréquences que les fours micro-ondes. Et comme il s’en annonce des milliards, il serait temps de songer à leur dangerosité.

Le 31 mai à l’Assemblée nationale, l’Opecst (office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques) organisait une audition sur le thème de l’hypersensibilité électromagnétique. Il s’y est dit plein de choses intéressantes sur lesquelles nous reviendrons dans les mois à venir. Mais pour que chacun puisse partir en vacances avec les idées au clair, nous avons choisi de revenir sur la très pédagogique intervention de Suat Topsu, professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay. Ainsi, il a d’abord tenu à dissiper toute confusion entre les termes de puissance et d’énergie. « L’énergie, c’est la puissance intégrée sur un temps. Donc, quand vous avez une puissance faible mais un temps d’exposition long, vous avez une certaine quantité d’énergie qui est emmagasinée. Quand vous avez une puissance élevée et un temps court, vous avez la même quantité d’énergie. […] Vous pouvez vous brûler au troisième degré avec une simple bougie en [mettant votre main au dessus] quelques secondes. Mais vous pouvez vous brûler au troisième degré avec un radiateur à 25 °C en laissant votre main dessus toute la nuit. Pourquoi ? Parce que la quantité d’énergie absorbée, dans les deux cas, est la même. Il suffit de regarder le micro-ondes, qui chauffe nos plats, c’est du 2,4 Ghz. Et nous, on est composés à 70 % d’eau. Donc la question n’est pas de savoir si les ondes radio sont dangereuses – elles le sont –, mais quel est le seuil auquel on peut exposer les gens. » Bien que les cas d’électro-hypersensibilité se multiplient, les adultes d’aujourd’hui ne constitueraient encore qu’une population de transition, puisqu’ils sont nés avant l’avènement du téléphone portable. Et, surtout, avant le déploiement de l’internet des objets, qui constitue « la préoccupation majeure » de Suat Topsu. La planète pourrait compter 60 à 80 milliards d’objets connectés d’ici moins de dix ans. Comment fonctionnent ces objets ? Avec du 2,4 Ghz (puis grâce au réseau téléphonique, qui compte sur la 5G pour s’occuper de tout ça…). De quoi changer votre appartement en un grand four micro-ondes. « Quand vous avez un téléphone portable que vous utilisez pendant 5 heures dans la journée [ce qu’on vous déconseille déjà fortement de faire !, Ndlr], vous avez une énergie emmagasinée qui est la puissance du téléphone multipliée par 5 heures. Mais quand vous êtes sur un marché de l’internet des objets, avec des objets connectés partout, votre temps d’exposition explose, et donc l’énergie emmagasinée par votre corps aussi. » Conclusion de Suat Topsu : « la génération cobaye, malheureusement, ce ne sera pas nous, ce sera la génération de nos enfants ou petits-enfants ». Conclusion de L’âge de faire : les générations futures devront déjà s’adapter au changement climatique, alors si on pouvait leur foutre la paix avec les ondes radio des objets connectés, ce serait vraiment la moindre des politesses…

NB : Cette chronique est disponible sur ce lien a été initialement publiée dans le numéro de juillet 2018 du mensuel indépendant L’âge de faire


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Igor BELYAEV, chef du laboratoire de radiobiologie de l’Académie des Sciences Russe enfonce le clou.


Explications sur le syndrome des micro-ondes

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La 1ère plaquette d'ENEDIS

1ère plaquette d'ENEDIS