10 février 2018

Pourquoi le Linky pose un problème sanitaire - Le point sur les connaissances des scientifiques indépendants.

1ère plaquette d'EnedisENEDIS veut nous imposer une pollution qu’on ne peut éviter qu’en coupant le disjoncteur : retour à l’âge de pierre !
Cette affaire du Linky pose une question plus large des effets des émissions artificielles d'ondes électromagnétiques (crées par l'homme) sur le l'homme. Enedis tout comme les opérateurs de téléphonie nous tiennent le même discours : notre produit est conforme aux normes. Vous pourrez constater dans cet article et dans l'article suivant que les normes ne sont pas faites pour nous protéger et que ces expositions constantes même à faible puissance représentent un danger suffisant pour que le nécessaire soit fait pour s'en protéger !


La première partie de cet article démontre comment le Linky fonctionne chez vous et quelles sont les conséquences dans l'habitat et sur la santé. 
La deuxième partie fait le point sur les connaissances des scientifiques indépendants et vous pourrez constater que leurs conclusions ne devraient pas être pris à la légère comme c'est le cas aujourd'hui par la population mal informée et par les politiques qui font comme si ses conclusions n'existaient pas !

Enedis nous dit que le CPL n'est utilisé qu'une fois par jour, quelques secondes. Bon, alors tout va bien ! mais nous allons tout de même vérifier cette affirmation un peu plus bas. 

Enedis (voir le 1er document promotionnel d'Enedis envoyé aux usagers en haut de l'article) nous dit aussi : "Le CPL est déjà utilisé depuis longtemps de manière très répandue". Il existe un produit qui a été utilisé pendant longtemps et de manière très répandue : c'est l'amiante ! 
Par ailleurs le CPL n'est pas si répandu, car jusqu'à présent personne n'était obligé de l'utiliser, chacun peut utiliser le cable RJ45 livré avec la box et en ajouter d’autres pour brancher ses autres appareils (conseillé). D’autres vont utiliser le Wifi et peuvent le couper la nuit, voir même ne l’allumer qu’en cas de besoin, mais Il est fortement conseillé de ne pas utiliser le wifi

Venons-en à l'utilisation du CPL une fois par jour, voici ce qu'Enedis dit exactement : “les données sont récupérées une fois par jour par les câbles électriques via le CPL” : cette formule est soigneusement choisie pour détourner l'attention, c'est ce qu'on appelle un mensonge par omission. Le fait que les données soient transmises une fois par jour est parfaitement insignifiant quand on découvre que le Linky ne cesse d'envoyer et de recevoir des données jour et nuit et sans interruption ayant pour conséquence une exposition aux ondes électromagnétiques constante ! 

La démonstration qui suit est la preuve du mensonge d'Enedis : elle vient du rapport CSTB qui a étudié le Linky en fonctionnement. Page 25 : le CSTB cherche à isoler la fameuse collecte des données envoyée à ENEDIS soit-disant une fois par jour, mais le CSTB n'arrive pas à l'isoler du reste du trafic de données CPL... et s'il n'arrive pas à l'isoler c'est parce-qu’il y a un trafic constant y compris la nuit ! 

Je cite le CSTB : “Une seconde mesure a eu lieu de nuit (15/12/2016, de 18h30 à 8h30) : Compte tenu du trafic de communications pendant la durée de l’enregistrement, il est difficile d’isoler la trame de collecte d’index du compteur situé dans la maison. Il n’y a pas d’augmentation du niveau d’émission (valeur du courant maximum émis) des trames de communications CPL qui circulent pendant la nuit".
Mais il y a mieux : les pings injectés chez vous par votre Linky se retrouvent dans les habitations avoisinantes, et les leurs se retrouverons également chez vous ! 
Je cite le CSTB : “Dans un logement situé à proximité de logements équipés de compteurs communicants Linky, l’exposition aux signaux CPL existera, qu’il y ait ou non un compteur communicant dans ce logement. 
Les niveaux d’exposition seront néanmoins plus faibles en l’absence de compteur communicant”. Le rapport du CSTB pages 24 à 26.

Résultat : tous les câbles électriques de chaque pièce de l'habitat (du fait qu'ils ne sont pas blindés) émettent des ondes électromagnétiques jusqu’au bout des lampes de chevets et l'habitat est entièrement pollué. 
Pour ceux qui avaient appliqué le principe de précaution chez eux en éliminant toute source d'ondes sans fil (wifi, cpl...) c'est un retour à la case prison puisque Enedis nous impose avec le plus grand irrespect et sans aucun scrupule pour la santé de la population un diffuseur d'ondes nocives non désactivable ! 

ENEDIS nous dit encore que le système répond aux normes Françaises et Européennes : c'est l'argument massue qui est censé vous clouer le bec... Vous verrez dans la 2ème partie de cet article que cela ne cloue pas le bec des scientifiques indépendants et vous pourrez vous faire votre avis sur l'établissement des normes dans cet article du blog.

A ce sujet, même l’OMS (c'est pour dire car l'OMS n'offre pas une grande garantie d'indépendance vis à vis des lobbies) ne garantit pas l’absence de danger pour la santé humaine d'une exposition à usage répété et cumulatif ce qui est bien le cas. 
Extrait : “notre organisme ne peut pas compenser intégralement tous les effets biologiques. Des changements irréversibles qui agressent l'organisme pendant de longues durées constituent un danger pour la santé.” Et notamment pour les enfants qui sont les plus fragiles. 
La même OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme “peut‐être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B)”. 
Outre le risque potentiel cancérigène, d'autres effets potentiels indésirables possibles : “électrosensibilité, fatigue, troubles du sommeil, baisse du quotient intellectuel, enfants perturbés....” 

Le rapport BIO INITIATIVE ainsi que d'autres rapports d'experts scientifiques nous indique que les normes actuelles sont bien trop laxistes et que le danger existe bien en dessous. 

Les normes définies par des experts indépendants (Lien extrait de Nexus) sont de : 5 V/m pour le champ électrique et de 0.05 à 0,25 µT pour le champ électromagnétique. L'Allemagne, qui est souvent cité en exemple a une norme  MAES/SBM2008 "Biologie de l'habitat" de 0.1µtalors qu’en France le seuil est à 6.25 µT. 

Par ailleurs, il est douteux de constater que ce sont deux organismes d’état qui contrôlent un dispositif  d'ENEDIS qui appartient lui-même à ... l’état. 
Il suffit de constater les résultats du test radio qui démontre que l'intégralité de l'habitat est pollué jusque dans la rue pour conclure que les résultats du CSTB et de l'ANFR sont très probablement minimisés quand à la pollution engendrée par le CPL du Linky. A ce sujet, il faut lire l'assignation du Cabinet Mysmartcab faite à Enedis qui remet en question leur procédure de contrôle.

Ce qui nous amène à la conclusion sur ce sujet : 

Pourquoi nous impose t-on de nouvelles expositions aux ondes électromagnétiques avec le Linky (sans aucune utilité véritable pour l’usager) alors que les scientifiques indépendants confirment qu'on a déjà atteint ou dépassé le seuil du tolérable sanitaire avec les autres émissions cumulées (2G, 3G, 4G, Wifi) et qu'une exposition même de faible intensité est dangereuse si elle est constante, et nous venons de démontrer qu'elle est constante ! 
Les politiques connaissent-ils la signification du principe de précaution ? Non car ils ne sont jamais inquiétés des conséquences (scandales passés de l’amiante, du sang contaminé...). 

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Le point sur les connaissances des scientifiques indépendants.

Voici des extraits tirés des deux conférences en vidéo ci-dessous du Pr Paul Héroux qu'il ne faut pas balayer d'un revers de main. C'est un physicien à la tête du "In Vitro Toxicology Laboratory" de l'Université McGill.
En 17mn, on y apprend comment fonctionne notre merveilleuse machinerie électrique interne et pourquoi il ne faut pas la dérégler...

« Des changements irréversibles dans l’organisme humain sont susceptibles de se produire, impactant les générations futures »  
« Toutes les études sur l'exposition du vivant aux champs électromagnétiques concluent à une augmentation des radicaux libres qui sont eux-mêmes des causes de cancer ! »
« Le vivant a pu compenser certaines agressions pendant les millions d'années de l'évolution, et il lui en faudra autant pour compenser les agressions récentes des ondes artificielles introduites par l'homme dans la nature ! Tous ceux qui décident d'en ajouter sont des apprentis sorciers qui jouent avec le feu »
« Les normes mondiales ont été établies sur les standards américains datant de 1960 conçus pour l'armée américaine en ignorant toutes les études publiées depuis démontrant les effets des ondes sur le matériel biologique. »





La 2ème conférence ci-dessous :



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Déclaration commune scientifique de Paris faite lors d'un colloque au Sénat le 23/03/2009 : Champs magnétiques et santé.
La vidéo est en Français, durée : 3’30. pour ceux qui préfèrent le texte, c’est en dessous.

Commentaire : Tout est dit et de façon très claire, les pouvoirs publics auraient déjà du faire le nécessaire depuis 2009, mais il n'en ai rien, pire : on nous ajoute les émissions électromagnétiques jour et nuit du Linky à l'intérieur même de nos habitations et bientôt des antennes 5G à tous les pâtés de maisons !


L’évolution Darwinienne s’est faite en présence de champs électromagnétiques naturels. La magnéto-réception est l’un des mécanismes biologiques permettant aux oiseaux migrateurs et aux abeilles de se diriger. Nul scientifique ne peut aujourd’hui affirmer que la couverture de nos territoires Européens par de multiples champs électromagnétiques artificiels, n’a pas, n’aura pas de retentissement majeur sur les comportements et la préservation de la faune.

Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l’observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques.

Il existe aujourd’hui en Europe, un nombre croissant de malades qualifiés d’électrohypersensibles devenus intolérants aux champs électromagnétiques.

Bien que les mécanismes biologiques de l’électrosensibilité soient encore incompris, celle-ci est reconnue légalement comme un handicap en Suède.

Nous médecins agissants en vertu du serment d'Hypocrate, nous chercheurs agissants au nom de la vérité scientifique, nous tous médecins ou chercheurs de différents états membres de l’union européenne, affirmons en toute indépendance de jugement, qu’existe un nombre croissant de malades, devenus intolérants aux champs électromagnétiques, que cette intolérance leur crée un préjudice grave, au plan de leur santé et de leur vie professionnelle et familiale, qu’on ne peut exclure chez eux l’évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voir certains cancers, et par conséquent que ce préjudice nécessite d'être reconnu et réparé par les systèmes de protections sociales des différents états membres de la communauté européenne.

Nous prévenons les pouvoirs publics qu’en l’état actuel de nos connaissances, on ne peut exclure qu’après une période d’exposition suffisante, cette intolérance (hypersensibilité électromagnétique) puisse aussi concerner les enfants, et donc être à l’origine d’un problème de santé public majeur dans les années à venir dans tous les pays utilisant sans restriction les technologies modernes faisant appel aux champs électromagnétiques.

Malgré des connaissances scientifiques encore insuffisantes, et même l'existence de controverses sur certains points, la communauté scientifique internationale est unanime pour reconnaître la possibilité d’un risque de santé publique présumé grave, requérant d’urgence l’application du principe de précaution. Faire le jeu de certains lobbies, et brader l'existence même des problèmes de santé et d’environnement au nom d'intérêts économiques et financiers à court terme, ne pourrait-être que nuisible à l’ensemble de nos concitoyens.



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Voici maintenant la toute dernière alerte scientifique, publiée en novembre 2018.
Résumé de l’article scientifique : "Effets sanitaires thermiques et non thermiques des rayonnements non ionisants de faible intensité : un état des lieux international" (par les Professeurs Belpomme, Hardell, Belyaev, Burgio et Carpenter).

L’exposition aux champs électromagnétiques basses fréquences et radiofréquences de faible intensité représente un risque considérable pour la santé qui n’a pas été convenablement abordé par les organisations nationales et internationales telles que l’Organisation mondiale de la Santé. 

Il existe de solides preuves que l’exposition prolongée aux fréquences de téléphonie mobile sur de longues périodes augmente le risque de cancer du cerveau à la fois chez les humains et les animaux. Le(s) mécanisme(s) responsable(s) implique(nt) une formation de dérivés réactifs de l’oxygène, une modification de l’expression des gènes et altération de l’ADN à travers des processus épigénétiques et génétiques. Des études in vivo et in vitro démontrent des effets néfastes sur la reproduction masculine et féminine, s’expliquant probablement par la production de dérivés réactifs de l’oxygène. 

De plus en plus d’éléments tendent à montrer que les expositions peuvent provoquer des déficits neurocomportementaux et que certaines personnes développent un syndrome d’“électrohypersensibilité” ou “maladie des micro-ondes”, qui est l’un des différents syndromes communément classés sous “intolérance environnementale idiopathique”. 

Bien que les symptômes ne soient pas spécifiques, de nouveaux indicateurs biochimiques et des techniques d’imagerie permettent des diagnostics qui excluent que les symptômes soient seulement psychosomatiques. 

Malheureusement, les normes établies par la plupart des organismes nationaux et internationaux ne visent pas la protection de la santé humaine. Ceci est particulièrement préoccupant chez les enfants, compte tenu de la rapide expansion de l’usage des nouvelles technologies sans fil, de la plus grande sensibilité de leur système nerveux en développement, de l’hyperconductivité de leurs tissus cérébraux, de la plus grande pénétration des radiofréquences par rapport à la taille de leur tête et d’une exposition potentielle durant toute la durée de leur vie.

Extraits de ce même article :

Ceci est une démonstration sans équivoque que l’exposition aux CEM, même à des intensités ne chauffant pas les tissus, a le potentiel d’être nocive pour les cellules et les organismes.

Il existe d’autres sources significatives d’exposition, provenant de la WiFi, des compteurs intelligents et bientôt des voitures autonomes sans conducteur. Par conséquent, l’exposition des humains a augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières années, et continue d’augmenter rapidement. Bien que les dommages de ces expositions soient déjà constatés, le degré de gravité va augmenter principalement avec le temps en raison de la latence connue entre l’exposition et le développement de maladies tel que le cancer.


Fait important, les effets sur la santé les plus graves sont observés avec des expositions chroniques prolongées, même si les intensités sont très faibles.

Belpomme, Irigaray et ses collègues ont récemment identifié plusieurs biomarqueurs chez les patients EHS et/ou MCS qui permettent aux médecins d’identifier et de caractériser objectivement l’EHS comme un véritable trouble pathologique somatique, écartant ainsi l’hypothèse d’un processus causal psychosomatique ou lié à un effet nocébo.
Une séquence spécifique de gène a été identifiée comme agissant telle un type d’antenne, spécifiquement sensible et réagissant aux champs électromagnétiques.

Les limites de sécurité de l’exposition aux radiofréquences ont été fondées (jusqu’à aujourd’hui) sur les effets thermiques des champs électromagnétiques. Mais ces normes ne protègent pas les personnes, et plus particulièrement les enfants, contre les effets délétères sur la santé des champs électromagnétiques à des niveaux non thermiques.

La preuve scientifique sur les dommages causés par les champs électromagnétiques est de plus en plus forte. Nous ne préconisons aucun retour à l’âge d’avant l’électricité ou de la communication sans fil, mais nous déplorons la faillite actuelle des organismes internationaux de santé publique à reconnaître les données scientifiques montrant les effets nocifs des champs électromagnétiques sur la santé humaine.

Il y a beaucoup de mesures qui ne sont ni difficiles, ni coûteuses et qui peuvent être prises pour utiliser la technologie moderne, mais d’une manière qui réduit significativement les menaces sur la santé humaine.

Il est urgent que les organismes nationaux et internationaux, en particulier l’OMS, prennent ce risque sanitaire au sérieux et fassent des recommandations appropriées sur des mesures de protection réduisant les expositions. Cela est particulièrement urgent pour les enfants et les adolescents. Il est également important que toutes les parties de la société, en particulier la communauté médicale, le personnel éducatif et le grand public, soient informés des risques liés à l’exposition aux champs électromagnétiques et des mesures qui peuvent être facilement prises pour réduire l’exposition et le risque de maladie associé.




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Un document confidentiel d'EDF faisant état des connaissances concernant les problèmes de pollution électromagnétiques, datant de 1983 et dont l'auteur conclut qu'il faudrait qu'EDF puisse faire toutes les études nécessaires et dévoiler les résultats à la population en toute transparence. Voici des extraits les plus intéressants :

- Le corps humain est le siège des champs électrobiomagnétiques qui régissent son fonctionnement (ceci corrobore les dires du Pr Paul Héroux).

- Les perturbations au niveau de ces champs précèdent les troubles fonctionnels et organiques désignés sous le terme de "maladie".

- Les rayonnements électromagnétiques qui saturent l'espace ambiant, et dont la densité a augmenté en quelques dizaines d'années dans des proportions considérables, peuvent avoir une influence très néfaste sur le comportement et la santé des êtres vivants, et des humains en particulier : c'est le phénomène de pollution électromagnétique, qui nécessite des études d'environnement.

- Contrairement aux phénomènes radioactifs, les rayonnements non ionisants ne provoquent pas rapidement des troubles nets que l'on puisse facilement leur attribuer. Cependant, du fait de certains travaux menés depuis une dizaine d'années aux USA et en URSS, il semble de plus en plus probable que notre société engendre, outre celles déjà connues, une véritable pollution électromagnétique, qui peut à la longue entraîner des troubles graves (maladies cardio-vasculaires, désordres psychiques, baisse de la vitalité et libido...).


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Interview du Professeur PELPOMME, cancérologue sur France 5

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Le 11 mai 2015, 198 scientifiques (205 depuis le 15 mai 2015) et chercheurs signent un appel international adressé aux Nations Unies pour exprimer leur inquiétude grandissante sur l'exposition du public aux champs électromagnétiques issus des technologies sans fil

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L'Europe depuis 2011 recommande aux Etats membres de réduire autant que possible l'exposition aux champs électromagnétiques, elle recommande également de revoir les normes qui selon ses dire présentent de graves faiblesses ! (Ça c'est la formule politiquement correcte pour ne pas dire normes délirantes !)

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Le Monde.fr : Des chercheurs montrent que les champs magnétiques agissent sur les cellules.


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Jeromy Johnson, un ingénieur de la silicone vallée est devenu EHS, il nous aide à prendre conscience du problème et nous alerte dans cette vidéo.


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Appel international des scientifiques à l'ONU sur les dangers des technologies sans fil :



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Un autre scientifique, le Dr Anthony B Miller nous adresse ce message : Protégez vos enfants

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Un rapport de PRIARTEM confirme la dangerosité :

Les preuves s'accumulent quand à la dangerosité des ondes

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Il existe de nombreux autres exemples de mise en garde et notamment le rapport Bioinitiative.

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Syndrome des micro-ondes

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Déplyer la 5G (on peut ajouter le Linky) revient à mener des expériences sur les humains et la nature !

alerte des scientifiques sur la 5g

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Suat Topsu, professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay nous explique de façon très compréhensible la dangerosité des ondes :
Pour communiquer, les objets connectés utilisent les mêmes bandes de fréquences que les fours micro-ondes. Et comme il s’en annonce des milliards, il serait temps de songer à leur dangerosité.

Le 31 mai à l’Assemblée nationale, l’Opecst (office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques) organisait une audition sur le thème de l’hypersensibilité électromagnétique. Il s’y est dit plein de choses intéressantes sur lesquelles nous reviendrons dans les mois à venir. Mais pour que chacun puisse partir en vacances avec les idées au clair, nous avons choisi de revenir sur la très pédagogique intervention de Suat Topsu, professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay. Ainsi, il a d’abord tenu à dissiper toute confusion entre les termes de puissance et d’énergie. « L’énergie, c’est la puissance intégrée sur un temps. Donc, quand vous avez une puissance faible mais un temps d’exposition long, vous avez une certaine quantité d’énergie qui est emmagasinée. Quand vous avez une puissance élevée et un temps court, vous avez la même quantité d’énergie. […] Vous pouvez vous brûler au troisième degré avec une simple bougie en [mettant votre main au dessus] quelques secondes. Mais vous pouvez vous brûler au troisième degré avec un radiateur à 25 °C en laissant votre main dessus toute la nuit. Pourquoi ? Parce que la quantité d’énergie absorbée, dans les deux cas, est la même. Il suffit de regarder le micro-ondes, qui chauffe nos plats, c’est du 2,4 Ghz. Et nous, on est composés à 70 % d’eau. Donc la question n’est pas de savoir si les ondes radio sont dangereuses – elles le sont –, mais quel est le seuil auquel on peut exposer les gens. » Bien que les cas d’électro-hypersensibilité se multiplient, les adultes d’aujourd’hui ne constitueraient encore qu’une population de transition, puisqu’ils sont nés avant l’avènement du téléphone portable. Et, surtout, avant le déploiement de l’internet des objets, qui constitue « la préoccupation majeure » de Suat Topsu. La planète pourrait compter 60 à 80 milliards d’objets connectés d’ici moins de dix ans. Comment fonctionnent ces objets ? Avec du 2,4 Ghz (puis grâce au réseau téléphonique, qui compte sur la 5G pour s’occuper de tout ça…). De quoi changer votre appartement en un grand four micro-ondes. « Quand vous avez un téléphone portable que vous utilisez pendant 5 heures dans la journée [ce qu’on vous déconseille déjà fortement de faire !, Ndlr], vous avez une énergie emmagasinée qui est la puissance du téléphone multipliée par 5 heures. Mais quand vous êtes sur un marché de l’internet des objets, avec des objets connectés partout, votre temps d’exposition explose, et donc l’énergie emmagasinée par votre corps aussi. » Conclusion de Suat Topsu : « la génération cobaye, malheureusement, ce ne sera pas nous, ce sera la génération de nos enfants ou petits-enfants ». Conclusion de L’âge de faire : les générations futures devront déjà s’adapter au changement climatique, alors si on pouvait leur foutre la paix avec les ondes radio des objets connectés, ce serait vraiment la moindre des politesses…

NB : Cette chronique est disponible sur ce lien a été initialement publiée dans le numéro de juillet 2018 du mensuel indépendant L’âge de faire